Yohan

Yohan Lidon « Le Bûcheron » est 8 fois champion du monde de K1, kick boxing, Muay-thaï, et boxe thaï. Il débute le kick boxing à l’âge de 15 ans et accède à 19 ans aux compétitions professionnelles en international. Sa passion pour cette discipline, qui lui a permis de combattre sur les plus grands et rings du monde, ne l’a plus jamais quitté.

 

SA BIO

Date de naissance : 07/03/1983

Ville : Lyon – Saint Priest, France

Début : 1998, 15 ans

Club : Gym boxing St Fons

Style de boxe : Muay Thai, Kickboxing, K1

Coach : Nasser Kacem

Total des combats : 149

Gagnés : 114

Par KO : 71

SON PALMARES

  • 2015 I.S.K.A. K1 Rules World -76.8 kg Champion
  • 2014 A1 WGP Tournament Champion -75 kg [18]
  • 2013 A1 World Middleweight (−73 kg/160 lb) Championship
  • 2011 WBC World Muaythai Middleweight Champion (160 lbs/72.575 kg) (1st title defence)
  • 2011 It’s Showtime 73MAX world champion -73 kg
  • 2010 F-1 World Max Tournament Runner Up
  • 2009 WBC World Muaythai Middleweight Champion (160 lbs/72.575 kg)
  • 2009 F-1 World Max Tournament Champion
  • 2008 Steko´s Fight Night Tournament Champion / WKA World Kickboxing Champion (-76 kg)
  • 2008 S8 WM Fight 4 Men Tournament Champion / WKA World Kickboxing Champion (-70 kg)
  • 2007 Steko´s Fight Night Tournament Runner Up
  • 2006 A1 World Combat Cup Runner Up
  • WKA World Muay Thai Champion
  • 3 times French Kickboxing Champion
  • 2 times French Muay Thai Champion

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QUAND YOHAN RENCONTRA 123IMPRIM…

  • Comment s’est faite votre rencontre avec 123IMPRIM ?

J’ai entendu parler de Sébastien Kramer par l’intermédiaire d’un ami commun, Romain Lebfevre qui m’équipe (Ring Out).

J’ai donc pris rendez-vous et lors de notre rencontre, le feeling est tout de suite passé. Nous avons parlé des événements que j’organisais et de bien d’autres sujets autour de la boxe toujours.

Je pense que c’est le début d’une belle histoire d’amour !

  • Comment 123IMPRIM vous soutient-il dans vos préparations, vos combats, …?

Ce que j’apprécie chez Sébastien, c’est que l’on peut autant parler du travail que de la vie de tous les jours. Quand on se fait des bouffes, on parle de tout, et de business. On se motive l’un l’autre. Nous sommes complémentaires. Dans la vie, je ne pense pas que les rencontres soient dues au hasard, nous nous sommes mis sur le chemin l’un de l’autre et ça donne un bon résultat.

  • La confiance est primordiale dans le sport, quelle est-elle avec votre coach ? Quel lien entretenez-vous avec lui?

Nous avons une confiance à 100%. Nous sommes très soudés. Cette confiance s’est gagnée au fil des années, nous nous connaissons maintenant depuis 18 ans.

En plus du lien, coach / boxeur, nous organisons maintenant nos galas ensemble. C’est une relation différente, mais ça marche justement car nous nous connaissons très bien et que nous avons confiance l’un en l’autre. Sans cette confiance, le duo ne marcherait pas. Si le boxeur n’a pas confiance à 100% en son entraîneur, et vice versa, le succès aurait du mal à être au rendez-vous. Nous arrivons à faire la distinction entre les moments de travail et de loisir. Par exemple lors des voyages pour les galas, nous avons des moments détendus, mais lors de la préparation ou le soir du gala, chacun retrouve sa place d’entraîneur / boxeur.

  • Quelles sensations ressentez-vous en montant sur le ring ?

Je me sens comme chez moi, comme un poisson dans son bocal. Bien-sûr, au tout début de ma carrière, j’appréhendais la montée sur le ring, mais plus on avance, et plus on a envie de monter, mais l’adrénaline est toujours présente et c’est aussi ce que l’on cherche tous je pense.

  • Quel parallèle faites-vous entre le sport de haut niveau et l’entrepreneuriat ?

Le sport est un vrai métier. Dans la boxe il faut être dur et rigoureux, on ne peut pas se permettre d’être trop souple, tout comme le travail. Dans l’entrepreneuriat comme dans la boxe, c’est un travail de tous les jours. Pour le dirigeant et l’entraîneur, il faut motiver ses salariés ou son boxeur. Et puis il y a tout de même l’appât du gain, plus on travaille plus on est censé gagner de l’argent et gravir les échelons. Pour le boxeur c’est pareil, plus il se produira dans des grosses organisations, plus la prime sera élevée. Même si les temps sont durs, il faut s’accrocher pour aller au sommet.

  • Le boxeur que vous rêvez d’affronter ?

En K1 je dirai Nickey Holzken. En Muay-Thaï je dirai Thongchaï ou Yodsanklaï

  • Quelle était l’idole sportive qui a marqué votre enfance? Et celle de maintenant ?

Zizou en 1998 ! J’aimais beaucoup le personnage, il s’exprimait bien, avait l’air humble, la tête sur les épaules, tout en étant un vrai guerrier.

Son but était de gagner, il s’en est donné les moyens et il a réussi. Bien-sûr, des grands joueurs il y a en a beaucoup, Messi par exemple, mais il n’a jamais gagné de coupe du monde ! Aujourd’hui, je dirai René Même mon préparateur physique. C’est une personne que j’aime vraiment beaucoup et malgré ses 71 ans et son égo surdimensionné, il va toujours de l’avant !

Il est en recherche constante de nouveaux exercices, en évolution permanente pour améliorer l’athlète qu’il entraîne.

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